junk room et fourre tout


Vendredi, 9 h00 du mat, je rentre un euro en poche chez ma vendeuse de journaux. Je me saisis du « parisien » m’approche de la caisse et là, une jolie femme m’encaisse. Je la connais celle qui me soutire 90 centimes d’euro par jour en contre parti de mon quotidien mais aujourd’hui elle est différente. D’ailleurs, comme hier son mari de gendarme en retraite n’est pas présent. J’entre « toussotant »  faire mon achat avec comme seule puissance »térostétonique », une angine et un teint cadavérique. Je ne sais pas pourquoi mais elle me parle, me sourit voir même me tient la botte. Si j’avais eu une seule envie de la séduire, ce n’est pas aujourd’hui que j’aurais pu lui faire le coup du « charme total ». Mais bon, la journée commence par un étonnement, entre nous, y a pire comme début.

Sur le chemin, au volant de son bolide,  je rencontre un homme de 81 ans qui par gentillesse ou envie de causer voulait bien m’amener un peu plus loin. Je n’ai pas regretté d’avoir refusé son « invitation mécanique », car en écoutant la maltraitance que ce monsieur appliquait à effectuer aux « cinq chevaux » fiscaux de son véhicule, j’aurai eu honte d’avoir en possession  dans mon portefeuille, une carte de « militant SPA » et de participer pour quelques centaines de mètres à un génocide « mécano-animal ». N’écoutant que mon courage, je l’ai laissé partir seul se confronter aux autres machines d’acier du centre ville. Je suis sûr qu’il est maitre de son armure, non pas parce qu’il a été dans sa jeunesse un pilote émérite, mais le fait qu’il ne voit pas à plus de dix mètres de son capot . Les anciens sont à la conduite ce que la Lune est à la Terre, à savoir « un autre monde ».  Papi où Mamie sont plutôt dans le registre, je fais cirer la première au démarrage,  j’oublie d’embrayer pour la seconde (merci l’embrayage) et je ne parle pas de la troisième, massacrée probablement sur l’autel de la puissance (« ben y’ a une troisième ? »,  je passe direct en cinquième pour économiser de l’essence comme « auto-moto me le suggère).  Ca fait deux années qu’ « auto-moto » nous bassine tout les dimanches, que c’est « pour la Terre « parait il  et ces conneries d’émission de CO2 qui me taraude la tronche dès que je colle la clef dans le démarreur. Pour ma part, je me fous du réchauffement de la planète, mais me faire réchauffer en tant que passager, à 30 kilomètres-heures, sur un « périf »d’une ville de campagne ça….  ça me refroidit. Merde, James Dean s’est fracasser en Porche 550 spyder. J’aurais les boules de m’emplâtrer en « super5″ de chez Renault, au tournant de la BNP du coin, avec comme compagnon de jeu, un  expert en myopie.

Passé le temps de l’effroi rétroactif d’une vie se finissant dans une « casse » promise par le conducteur de la « R5″, je continue ma route vers ce qui parait être, un avre de plaisance. Sauf que, la violence ne se situe plus au niveau de la puissance d’un moteur émargent à « 16 valves » mais qu’une seule « valve » non satisfaite peut engorger le moteur complétement. Socialement intégré, au Q.I sans prétention mais cherchant à développer cette bête insondable, je rentre chez « l’autochtone ». J’y suis reçu comme un étranger. Pas de soucis, je suis un étranger. Etranger aux rites, étranger à la culture régionaliste, étranger même aux mots, étranger à la forfaiture idéologiste du sud-ouest, étranger à l’ouverture qu’ils n’écoutent jamais. Je suis un véritable étranger. Ca s’est fait. Je pige rapidement que pour être, il ne suffit pas d’avoir été.  Grosso merdo, une bonne branlée idéologique fonctionne ici très bien. Tout ça pour un café !

Même pas peur, je poursuit mon chemin. Je n’ai même pas fait 200 mètres que j’arrive à un autre bistrot.  Je m’y installe, pensant  que l’accueil va y être plus chaleureux. Sauf que le radiateur même en plein été reste la meilleure des ressources, c’est pour dire !

Néanmoins, c’est peut être pour toutes ses raisons, que moi l’étranger, j’aime aussi cette région et que les « bourrus » qui l’a compose auront toujours une part de sympathie à mes yeux.


BHL au chevet de Misrata… (en tout cas c’est lui qui le dit)

L’essayiste favorit de nos médias, à publié il y a quelques jours le témoignage de sa venue dans la ville de Misrata en Lybie sur son site « la règle du jeu ». Je passerais sur le nom du site qui en lui même nous fixe déjà la façon de jouer et de son obligation de comprendre « le comment du pourquoi ». Probablement un trait d’humour qu’à voulu faire notre imberbe du torse à la chemise négligemment ouverte, mais bon, passons par dessus.

Notre « tintin au Congo » national, ivre probablement par une envie folle de libérer le monde d’affreuses dictatures génocidaires (c’est son truc la liberté), nous colle un publi reportage de et sur lui en sauveur du monde. Son récit commence par la difficulté qu’il a eut à trouver une embarcation le menant de Malte en Lybie. Je cite « Louer à Malte un bateau de fortune (roulement de batterie) …. Trouver après maints refus un marin maltais (re roulement de batterie)… Naviguer une nuit puis un jour et encore une nuit, sans instrument de bord digne de ce nom (re-re roulement de batterie). J’veux pas éclater les ballons de bauderuche de notre « philo-sauf », mais Malte se trouve à 350 bornes de la Lybie. Alors une nuit+un jour+une autre nuit, ça fait grosso merdo 48 heures. Allez, un peu de calcul mental, 350 bornes en 48 heures ça fait du 7 kilomètres par heure ou du 4,5 noeuds à l’heure.  A par mon « optimiste »(le bateau) quand j’avais 11 ans et par « vent arrière », aucune coque de noix n’avançe à une vitesse aussi ridicule.

Je vous met la photo du « bateau de fortune » de notre ami d’une mauvaise fortune.

 

bhlmisrata2150x99.jpg

 

 

Sans être marin mais au vue de la trainée que cette embarcation nautique fait, n’importe qui peut évaluer la vitesse et la grandeur du « bateau de fortune » du sieur Levy. Mon hypothèse, c’est que ça ressemble plus à un navire de « garde côtes » plus qu’à un raffiot quasiment volé sur un port.

Mais bon, notre « Jean Bart » du XXI ème siècle mitigé non pas « cochon d’inde » mais « Auguste Comte » ne nous livre pas que ça.

Le « G.I » Levy nous délecte d’un récit quasi héroïque : « Entrer, oui,  dans une ville sans électricité, ténèbres quasi totales ».Les ténèbres en plein jour. Oups! (photo de Bébert aux portes des ténèbres)

 

 

bhlmisrata26150x100.jpg

 

Oui, il a trouvé la porte d’entrée. Pas con le gars.

Notre « décoiffé médiatique » parlais sur France 2, au journal de 20 heures, que les  « résistants » avaient de gros problèmes de communition, nous expliquant que Kadafi avait fait sauter les réseaux de communications. Ah ! Bon.

bhlmisrata2150x991.jpg

 

Je veux connaitre la marque de son portable, peut être un « fisher-price ».

Il serait trop long pour vous narrer les exploits de « bébert », je vous met donc à la suite les photos de son intervention. Jugez par vous même. Il ne faut jamais passer à côté d’un bon moment de rigolade.

 

 

bhlmisra.jpgbhlm.jpgbhlmisrata.jpg

bhl.jpg

C’est pas drôle alors !!!  J’aimerais voir dans les jours à venir « Bébert en Palestine ». Le Bébert marchant seul dans les rues de Gaza qu’ a bombardées l’armée Israëliene quelques heures avant.  On me dit que c’est pas possible… ah bon, pourtant ça aurait de la gueule, non !!!!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Je rêve d’être juif.

Pendant que s’affutent les armes entre partisans UMP et PS pour connaitre le cheval qui occupera la plus belle écurie de France, me vient une pensée. Et si nous répartition la population, non pas en fonction de sa nationalité, mais en fonction de ses convictions et de ses croyances. Ne nous voilons pas les yeux, le vote majoritaire met « de facto » la minorité en état, sinon de subordination, mais au moins  en attente d’un nouveau scrutin,  pour rétablir le vieil âne idéologique des envies partisanes. Imaginons seulement qu’au lieu de demander aux « bi-nationaux » d’abandonner à la majorité, telle où telle nationalité, nous leurs demandions dans quelle contrée ils aimeraient vivre. Demandons également au « nationaux » la même chose. Pourquoi ne pas répartir les individus en fonction de leur « fort intérieur » pour construire leurs propres nations.  L’Isarël nous prouve depuis 1948 que ce fonctionnement est une hypothèse mondialement reconnue.   Et si le « chacun chez soit et les vaches seront mieux gardées » ne serait pas la maxime du bonheur individuelle et collectif. Et si le communautarisme, états par états, ne nous rendait pas plus heureux car nos propres soucis se résumeraient au « mieux être » des habitants insulaires. Pourquoi la « démocratie » se résume aujourd’hui entre l’affrontement d’idées (quand il y en a)  mais pire pour une présidentielle, entre deux individus. Doit on résumer la force démocratique d’un pays, à un affrontement qui divise les habitants ?   Non, je veux être juif, pour pouvoir vivre au sein d’un état dans lequel mes convictions seront respectés.


« LUCKY LUKE » VS « UNLUCKY DSK »

DSK, « L’homme qui tire plus vite que son ombre ».

lukyluke.jpeg

A en croire la justice américaine, notre mania de la finance mondiale serait plus à ranger dans la catégorie « Dalton ». Pour elle, c’est même « l’amnésie des Daltons ». Aux premières heures de son incarcération, la presse nous indique que Dominique s’est mué en carpe, comme lui autorise la loi de nos amis les cow-boys. Dans le pays de la vidéo surveillance, il ne serait pas idiot de penser qu’un « film » sorte dans les jours à venir, accréditant la thèse du procureur. En EXCLU, cette vidéo existe et je la met en ligne. ici .

Je lis en vous la déception qui vous habite. Vous pensiez probablement vous délecter devant votre écran d’ordinateur surchauffé d’un « sextape » montrant « le Cavalier Blanc » sortant de sa salle de bain,  courant nu derrière une soubrette que nous allons nommé « Belle Starr », pour ne pas dévoiler sa véritable identité. Naïfs que vous êtes, vous resterez quand même de grands enfants. (d’ailleurs comment faire ? Les fins limiers du « Parisien », de « Libé » ou autres « Figaro » la font changer de nationalité tout les jours que dieu fait. Alors entre nous, pour le prénom, nous devrons attendre qu’un tabloïd anglo-saxon nous l’apprenne). Non, les seules images qu’on nous propose impliquant une femme, c’est la montée des marches de « Sarah Bernhardt », non pas au festival du cinéma de « Cannes » mais au palais de justice de New York. C’est peut-être le seul palais que dame Sinclaire n’avait  jusque là  pas visité. Peut être un problème de goût concernant le mobilier, les tapisseries aux murs ou plus simplement la peur d’y croiser « Billy The Kid » au détour d’une chambre… d’appel.

Pendant que de l’autre coté de l’atlantique, les festivités cinemato-peoplesques vont bon train, les images que nous proposent en boucle les « I-télé » et autres « LCI » sont beaucoup moins glamour. Entre une juge qui nous fait le remake probable des « Daltons courent toujours », la justice américaine ayant toujours en tête l’évasion territoriale d’un certain Polanski…. au passage, les avocats de Domi (ouais j’l'appelle Domi… et alors bande de jaloux) préfèrent la version d’un autre tome « les Daltons se rachètent ». Le coeur des « froggies » vacille entre consternation et doute. Pendant que le député Debré aurait tendance à relire devant les médias « La Corde du Pendu », la horde judéo-maconique, oups ! pardon, les amis de la famille Strauss-khan, pencherait plus volontiers vers « La fiancée de Lucky Luke ».

Nous entendons poindre, ici et là, le bruissement d’un complot antisémite. Comme « dabe » me direz vous, nous sommes habitués à écouter la même chanson. Le roi de la gachette polanski, grâce aux soutiens indéfectibles de sa communauté, nous avait mis au diapason. Fallait absolument mettre le « La » pour que le bon peuple joue dans la même gamme. Imaginez simplement la cacophonie si un type, puissant de surcroit, avait préférer jouer dans une autre tonalité. Passer du « la » au « SI » (voir au Si même…) quel bordel dans le bel orchestre de la pensée mémorielle. Nous aurions dû nous manger jusqu’à l’indigestion les injonctions du « 20ème de Cavalerie » le « Phil Defer » BHL, chaque soir sur nos écrans.

Par chance en cette période, il est plus occupé à « manager » Sarko sur comment zigouiller Kadafhi que de sauver »le soldat DSK » (quoique….). D’ailleurs, Bernard(Hennis le pont Levis) ne s’est pas encore prononcer sur la proposition qu’à fait le président Obama sur le retour aux frontières de 1967 de son pays de coeur. Il a d’autres chats à fouetter que de s’occuper de contingences territoriales quand celle ci concernent l’état sioniste, qui est, entre nous soit dit, le seul pays au monde qui, dans sa constitution, ne pose aucune frontière définitive. D’ailleurs en morale, il en va de même. C’est ça que l’on appelle la « géométrie variable », à contrario de son cerveau, invariablement con.


Elections, pièges à CON ?

 

images.jpeg

 

En ce moment se décide l’avenir électoral de nos départements. Pour ceux qui douteraient encore de la nécessité d’un vote abstentionniste,  je vous invite à écouter ceci.

 


La crise financière, une crise de nerfs…. pas pour tout le monde.

Le « fric », le « pognon », le « flouze », la « goulouche », le « grisbi », les « pépettes », la « tune » etc… Il ne suffirait pas d’un Larousse pour trouver des synonymes à l’argent. Partant du principe que le « blé » est le nerf de la guerre, une question très bête m’est venue ce matin sous la douche (veridic). Comment se crée la monnaie ?

J’écoute ici et là qu’il existe une guerre des monnaies. Malgré un imagination débordante, je n’ai pas reussit à concevoir le petit billet vert d’un dollar, affublé d’un casque et d’une mitraillette, se mettre sur la gueule avec un Euro, lui même arborant la dernière armure « made in » Dassault. Même si l’idée me parait drôle, je ne peut imaginer un tel duel. Les grandes batailles du passé se réglaient à grand coup de bombes, de gaz moutarde, de baillonettes, d’obus que tu fous sur la tronche de ton ennemi, de chars dont le double intérêt était décrabouiller tout en lissant les voies de passage et pour les plus barbares de nos belligérants, la bonne vieille strangulation vite fait en « louzdé »et par derrière comme il se doit.

Pour que mon petit dollar puisse faire autant d’atrocités, même un petit dollar très énervé et motivé, il lui manque deux ou trois petits attribues, à savoir des jambes, des bras et un peu de courage. Mon p’tit Euro, n’étant pas plus vaillant,  n’a pas non plus la carrure pour se fritter contre son adversaire. Je ne veux pas mettre dans le jeu mon petit copain le « yen ». Le billet aux yeux bridé n’étant aujourd’hui que l’arrière garde, préférant envoyer sur le front les bras cassés. Eh ! pas con les Chinois ! Ils ont comprit que les Ricains sont de vrais crocodiles : « grande gueule mais petits bras ». Dire que mon petit Euro n’avait rien demandé. Lors de sa conception en 1993, nous, les papas et mamans de ce magnifique bébé (même si à 10 pays, ça ressemble plus à une partouze qu’à un acte d’amour), nous devions enfanter collectivement un nourrisson protecteur. D’ailleurs l’idée est vraiment conne, comment un nourrisson pourrait protéger les parents…  un truc m’échappe !!! Ayons une pensée recueillit s’il vous plait pour le grand père, l’ancien Franc et pour le père « le nouveau Franc ». Paix est leurs âmes.

Notre petit dernier chérubin monétaire, malgré le cadre et la rigueur dans lequel il a été éduqué, grâce à la poly-parenté « européiste », devient le petit délinquant de la classe. Il s’arc-boute, se convulse, se dépressit, se regonfle, montre ses muscles quand « maman Merkel » lui donne son bol de « Benco », se fait beau, mettant son habit du dimanche quand le F.M.I. lui promet une petite vierge effarouchée en Grèce, en Irlande, en Espagne, au Portugal et demain en France. « Oh !!! oui ma petite Dette, ma promise, je veux te prendre, te sussurer à l’oreille tout le bien que je pense de toi ». Quel amoureux cet Euro ! Notre chanteur de charme, draguant plutôt la dette que la croissance économique, la peste financière plutôt que le vaccin démocratique, nous prouve chaque jour durant, que faire des enfants non désiré  n’engendre au mieux qu’un gosse sans cerveau mais au pire, un mongolien irresponsable ayant tout le crédit de faire et de détruire sans que ces géniteurs ne fassent le nécessaire pour le maitriser. J’en veux pour preuve que « Tonton Strauss kan » a du siffler la fin de la récréation.

L’oncle financier du monde, fervent mondialiste, souhaitant la fin des frontières politico-économique, du moment que cette notion idéologique ne touche pas son pays de coeur, à savoir l’Israël, ce « territoire » étant physiquement comme la Corée de nord, le plus fermé au monde, nous abreuve de « il faut faire comme ça », de « ouvrez vos frontières », de « laissez entrer chez vous les hommes et surtout les capitaux ». Cet homme qui il y a peu dans un journal national Allemand témoigne de son indéfectible amour envers un état belliqueux, guerrier, aux frontières à géométrie variables en fonction de l’envie de l’état sioniste motivé d’ un désir de suprématie régionale, contrevenant à toutes les injonctions que l’ONU a décrété. Dire que ce type pourrait devenir en 2012 le chef d’un état qui revendique sa laïcité et son indépendance, me fait froid dans le dos. Les juifs sont le peuple élu, il serait drôle qu’en France, un de ces membres ne passe pas le premier tour. Mais bon je m’égare. Quoique ! Notre père la rigueur mondialiste, économiste de haut vol, notre Raymond Barre moderne (moderne à 70 ballets, ça se discute, même si la connerie n’attend pas l’âge des années) après « tonton Raymond »(je m’occuperais de son cas plus tard), « tonton Dominique » nous sert les mêmes remèdes indigestes. Culpabilisant les citoyens par le biais des gouvernants nationaux, nous martelant chaque jour, que si les états sont en déficit, si ils sont endettés pendant X générations, c’est la faute au bon gars qui se précipite aux urgences hospitalières dès qu’il a un « pet » au cul. Que les fonctionnaires, ces gens-foutre qui gagnent un salaire sur le dos des bons contribuables produisant de la « richesse » s’engraissent indûment à coup de 1500 euros mensuel au frais de l’état. J’ai entendu que certains d’entre eux étaient même propriétaires de leur logement ! C’est un cantonnier qui me l’a dit. Quoique, un type qui ramasse des feuilles l’automne et des bouteilles d’écran total sur les plages l’été ne peut être un homme de confiance. Après réflexion je me méfie, cette information n’étant pas passer dans les journaux télévisés du 20 heures, ça ne doit pas être vrai. Ma naïveté me perdra.

Quand mme Pulvard, sombre présentatrice d’une chaine d’info dont l’audimat ne recueille qu’un tout petit pourcent de l’audience nationale, arpente les plateaux télé pour dire à qui veut l’entendre que son éviction est injustifiée. Sauf que, son député de mari, fait acte de candidature à la présidentielle. Cette belle biche dont l’indépendance intellectuelle à ses dires ne fait aucun doute, nous impose une vision quasi monarchique de l’information. Comment être juge et parti quand le métier de journaliste est temps décrié chez nous. Quand l’immense majorité des gens pense que la collusion de ses deux « pouvoirs » nous confine à un rôle de sous citoyen, liés que nous sommes par les vindicts éditoriaux télévisuels. Je n’aurais pas assez de mémoire pour écrire ici les attaques  politico-journalistiques contre les »anti », quand la remise en cause d’un système économique n’est qu’une évidence. La paupérisation est un fait incontournable, l’ascenseur social n’est pas en panne mais est cassé, la pauvreté est en marche, l’assouvissement des classes populaires et moyennes aux gangsters bancaires est une réalité. « Big up » à mme Parisot, présidente du MEDEF, et créatrice de son entreprise « IFOP » grace aux subsides de son père, mort quelques mois avant. La collectionneuse de tableaux suréaliste, la pourfandrice des acquis sociaux, la conservatrice des idées libéro-fachiste, a pignon sur rue. La saucisse « herta » n’est même pas bonne pour ses « cleps », mais doit être le repas de nöel pour les fourmis ouvrières.  Donnez moi 10 millions d’euros, je pourrais développer l’industrie, donnez leurs 10 millions d’euros, ils tuerons l’emploi. Comme disait le riche des riches, notre Roshtschild …. « donnez moi la dette d’un pays, après ça,  les hommes politiques pourront faire toutes les lois qu’ils veulent ». Nous y sommes . Bien à vous

arme.jpegarme.jpegarme.jpegarme.jpegarme.jpegarme.jpegarme.jpegarme.jpegarme.jpeg

 

 

 


TGV 2010, train de la mort ?

 

isreal.jpeg    Les lobbyistes outre atlantique n’auraient ils comme seul point historique la guerre de 40 ? Probablement. La SNCF devient depuis quelques mois le centre de cible de nos amis judéo-ricains. Je dis bien Judéo-ricains, et non pas Ricains de base. Le deuxième ne se torchant pas avec la bannière étoilée, alors que le premier préfèrant l’étoile unique aux 52 étoiles que représente le drapeau de la liberté. Ca c’est dit…

Ron Klein affirme que la SNCF a eu un rôle direct et consentie avec l’holocauste durant les périodes d’occupation allemande en France.  Personne ne pourrait dire le contraire. Un pays annexé met de fait ses infrastructures de bien ou de mal grès  aux services de l’envahisseur. C’est oublier rapidement les français qui ont lutté contre les exactions de ce régime.

Pour mémoire, les indiens d’amérique ont dû donnés leurs territoires en leurs temps pour éviter qu’il soit totalement exterminé.  D’ailleurs aujourd’hui en 2010, ils vivent toujours dans des réserves !  La shoa est une des atrocités que seul l’homme peut mettre en place, mais ce n’est malheureusement pas la seule. Les Etats unis se sont construit sur une « shoa indienne ». L’extermination d’un peuple  pour prendre sa place, ses richesses, ses coutumes pour imposer aux autres de force,  les lois et les dictats des envahisseurs. Alors quand mr Klein demande à la France une nouvelle repentance, je lui demande de faire une introspection étanusiène. Après cela, peut-être que le TGV pourra parcourir les pleines américaines sans que le quidam français n’est à s’excuser des erreurs qu’on pû faire certains de nos anciens.

PS : juste pour mémoire, le grand père de G.W Bush , président des US pendant huit ans, a été un des financiers de l’Allemagne Nazie.


BILLET DOUX… pour ceux à qui le porte monnaie en est dépourvu.

 

amo1.jpeg

Je passerais outre les richesses des uns et la pauvreté des autres, pensant qu’à la longue, on s’emmerde autant dans un  trois pièces de banlieue que sur une île paradisiaque, les deux étant subventionnés par l’état providence. (le premier grace à l’aide au logement et le second grace à la bonne humeur du FISC).  D’accord, mieux vaut avoir comme voisins quelques dauphins siffleurs, que des voisins râleurs. Entre nous, nous avons tous une baleine comme voisine. OUI c’est un mammifère, même celle du quatrième étage, petit con !!!

Nous partageons les mêmes codes génétiques, les mêmes modes de déplacement, (voir les même baskets), les mêmes envies de rendre heureux nos enfants, les mêmes envies que nos bambins durement accouchés vivent mieux que nous, les mêmes peurs du lendemain, les mêmes envies conservatrices, les mêmes envies progressistes, les mêmes idées populistes, les mêmes envies d’avoir un « Billet doux ».
On peut être blindé de tunes, blindé de certitudes, blindé d’espoirs ou de désespérances, blindés comme un char ou blindé comme l’estomac d’un poivrot, ou juste se blinder parce qu’il n’y a pas forcement l’acier nécessaire pour combattre la corrosion des âges.

IL y  reste un espoir : l’amour (love, liebe, amor, amora, älskiling, dragoste et d’autres mots amoureux venant de plus loin… )

amo.jpeg


Rugby, mélées et ouverture à l’aile… sociale

Moi qui aime le rugby, l’ayant pratiqué au « Bourges Athlétique Club » entre six et dix ans avant d’intégrer le collège,  le « BAC » comme nous le nommions même si le sigle n’est pas à la mode aujourd’hui pour des considérations bien différentes,  mes éducateurs sportifs avaient déjà un soucis. Comment faire vivre ensemble des mômes voulant en découdre et des gamins ayant souvent « à cause de », ou « grâce à » un désir parental, envie de pratiquer un sport qui dépasse les frontières du sud-ouest de la France. Les valeurs véhiculées par ce jeu,  ne dit on pas que  » le rugby est un sport de brutes joué par des gentlemen »,  transcendes l’individualisme inérant à chacun de nous, pour faire d’un essai aplatie dans les buts adverses, une concrétisation d’un acte collectif. Une chose est sure, les années passées à pratiquer ce sport m’ont formé à l’idée des nécessités collectives afin de  m’épanouir individuellement. Ca, c’est un truc « d’ancien gamin ». A cette époque, mes parents m’ont envoyé seul prendre ma licence au club, monnaie sonnante et trébuchante en poche.  J’ai dû traverser le quartier de « l’aéroport » de Bourges,  quartier soi disant « dangereux »,  plein d’arabes, de portugais, d’espainguoin et autres terroristes italiens !!! Quelle belle aventure pour un môme de 6 ans laché en pleine autonomie choisissant son destin sportif. Même si j’habitais au dessous du « rond-point Farman », le quartier des classes moyennes et de ce fait bien au sud de ce qui allait être le terrain de jeu de mes mercredis après midi et souvent ceux de mes dimanches,  aucun « terroriste « islamo-bamboula », « italiano-chrétiento », « hatéo-marxiste » ne m’a empêcher quoi que se soit.  Le toubib familial  était Zaïroi (médecin généraliste le mieux rémunérer de la ville)  un vrai médecin de quartier accueillant dans la salle d’attente tout ce qui ce fait de mieux dans le pluri-culturel, sociale, ethnique. Mes compagnons de classe étaient, Algériens, Espagnols, Portugais et bien sur Français, alors pourquoi aurais je dû avoir peur ? D’ailleurs je me foutais complétement des nationalités, je n’avais simplement pas conscience de ça. Celui qui me permettait d’aplatir le ballon dans l’en-but, ou celui à qui je permettais de le faire n’avait qu’une seule couleur, celle du maillot que nous représentions. Mais 35 ans plus tard, simplement parce que je vieillis, et que l’autre deviens un obstacle à ce vieillissement que je veux paisible, faut il montrer du doigt  ce que sont les jeunes aujourd’hui  et s’arc-bouter  en ne voulant  pas passer le témoin, parce que soi disant, c’était mieux à mon époque ? Bien sur que c’était mieux à mon époque (probablement grâce à notre mémoire sélective)  mais aujourd’hui,  ce n’est plus mon époque. Laissons faire nos enfants, ils ne sont pas plus bêtes que nous étions et au vu de la société, la Terre, les problèmes que nous leurs donnons en héritage, il va falloir qu’ils soient bien plus intelligents que nous  !!!! Heureusement , ils le sont et eux seuls ont les clefs du bonheur de nos petit-enfants. Pour revenir au rugby, je souhaite simplement qu’il ne devienne pas le foot, en tout cas, pas trop vite.

Moi qui aime le Rugby, l’ayant pratiqué au …. etc…..


Démocratie, dictature de la majorité ?

« En temps que démocrate, je respecte l’expression des opinions sortant des urnes, mais je ne me sent  à aucun moment obliger de respecter les  opinions majoritaires« . Citation : ETIENNE (2010)
Même le titre de ce billet me fout le chocottes !!!

Cinq mots et déjà trois que je ne comprend pas complétement.

Heureusement que je n’ai pas mis en entête « Démocratie, dictature majoritaire ? » parce que là, c’était le trou noir. Ecrire un article alors que l’on ne pige  même pas le titre, c’est franchement osé. Quoique, notre  » nouveau philosophe original » BHL, comme il se qualifie ( la nouveauté étant elle même une reflexion à conduire et comme disait l’autre : chercher l’originalité dans la nouveauté est un manque d’originalité.), lui  a  pu écrire des livres entiers, oui,  je dis bien des livres entiers, certes aidé par quelques « nègres », en partant d’un titre que ses nuits parisiennes lui ont soufflet à l’oreille entre deux tirades philosopho-artistico-mégalo.

Les romanciers de polard trouve une fin puis la détricote  pour en faire une intrigue, lui trouve les thèmes et l’inspiration dans les bulles de champe.

Ne me dites pas que Bernard quand il a fait publier son livre « les aventures de la liberté, une histoire subjective des intellectuels » a lu le  ramassit de conneries que ses sbires frustrés de ne pouvoir accéder à la reconnaissance auxquels ils aspirent,  peut faire une synthèse en 12 mots et une virgule. J’aurais aimer dire que j’ai lu ce bouquin jusqu’à la fin , mais mon cerveau fonctionne comme mon estomac, il rejette ce qui lui semble avarié. (d’ailleurs, BHL  sait il lire ?  cette question me glace!!!) Il suffit de l’écouter conter ses aventures romanesques devant chaque micro qui se présente, pour comprendre que la synthèse n’est pas son point fort. D’ailleurs ses bouquins ressemblent plus à une mauvaise vinaigrette qu’à une oeuvre littéraire. Trop de vinaigre sorti directement des cuves des surplus européens, mélangé à une huile  sortie direct d’un moteur usé d’une 404, version voiture de luxe de Gaza.

Néanmoins, accabler BHL, n’est pas vraiment sportif. Cet homme a de vraies convictions. Il s’est rendu en Ossetie du sud (géorgie) pour crier, euh ! non ! pour écrire deux pages « antisoviétique » dans le journal « le monde ». Comme notre homme a des pectoraux, il vient soutenir en  janvier 2009 au journal de France 2,  l’attaque meurtrière sur gaza, 1500 morts, soit 0,1% de la population (en proportion, la France aurait fait face à 65 000 morts)   diligenté par les responsables Israeliens. Cette même année, peut être par un engouement génosidère, il prône la destruction du Parti Socialiste, le qualifiant de grand corps malade. Ces derniers faits d’armes seraient risibles, si ce type à l’intelligence surfaite,  mais au bagout et au bras long « ça Komme » chez nos « élites journalistiques », nous balance tout de go, que « Mein kamph » est un best seller en Turquie. Ce bouquin est interdit de parution en Turquie comme en France, alors si vendre quelques centaines d’ouvrages sous le manteau, dans un pays qui compte 80 000 000 d’habitants (la France en a 65 000 000), ce livre est un best seller, alors je demande à BHL, un best seller, ça commence à combien ?

Je lui propose d’interdire également, « le petit livre rouge », « le capital », le Tanakh », la « Tora »,  la « Bible »,  le « Coran », Victor Hugo et Jules Vernes, voir même,  faire un bon autodafé, afin de purifier la littérature, comme ça, histoire de refaire l’histoire.

bhl.jpeg                       bhl.jpeg                                                                                                                                                                Il n’y a pas de dictature de la majorité, parce ce que cette majorité subie les évènements sans pouvoir infléchir sur  sa propre destinée,  mais il y a une dictature de la minorité, qui elle exige des retombées immédiates, souvent financières. Je ne me souviens  plus du nom de cet économiste américain, proche des républicains US, qui disait : « Le libéralisme  ne peut pas s’épanouir complétement dans la démocratie« . Joli programme…


12

News101 |
les sportifs de creissan |
Informez-vous pour en parler ! |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | HACCOM-Media
| cospmuc actualités
| REVE DONGLES62