junk room et fourre tout


  • Accueil
  • > Non classé
  • > La crise financière, une crise de nerfs…. pas pour tout le monde.
« | Accueil | »

La crise financière, une crise de nerfs…. pas pour tout le monde.

Le « fric », le « pognon », le « flouze », la « goulouche », le « grisbi », les « pépettes », la « tune » etc… Il ne suffirait pas d’un Larousse pour trouver des synonymes à l’argent. Partant du principe que le « blé » est le nerf de la guerre, une question très bête m’est venue ce matin sous la douche (veridic). Comment se crée la monnaie ?

J’écoute ici et là qu’il existe une guerre des monnaies. Malgré un imagination débordante, je n’ai pas reussit à concevoir le petit billet vert d’un dollar, affublé d’un casque et d’une mitraillette, se mettre sur la gueule avec un Euro, lui même arborant la dernière armure « made in » Dassault. Même si l’idée me parait drôle, je ne peut imaginer un tel duel. Les grandes batailles du passé se réglaient à grand coup de bombes, de gaz moutarde, de baillonettes, d’obus que tu fous sur la tronche de ton ennemi, de chars dont le double intérêt était décrabouiller tout en lissant les voies de passage et pour les plus barbares de nos belligérants, la bonne vieille strangulation vite fait en « louzdé »et par derrière comme il se doit.

Pour que mon petit dollar puisse faire autant d’atrocités, même un petit dollar très énervé et motivé, il lui manque deux ou trois petits attribues, à savoir des jambes, des bras et un peu de courage. Mon p’tit Euro, n’étant pas plus vaillant,  n’a pas non plus la carrure pour se fritter contre son adversaire. Je ne veux pas mettre dans le jeu mon petit copain le « yen ». Le billet aux yeux bridé n’étant aujourd’hui que l’arrière garde, préférant envoyer sur le front les bras cassés. Eh ! pas con les Chinois ! Ils ont comprit que les Ricains sont de vrais crocodiles : « grande gueule mais petits bras ». Dire que mon petit Euro n’avait rien demandé. Lors de sa conception en 1993, nous, les papas et mamans de ce magnifique bébé (même si à 10 pays, ça ressemble plus à une partouze qu’à un acte d’amour), nous devions enfanter collectivement un nourrisson protecteur. D’ailleurs l’idée est vraiment conne, comment un nourrisson pourrait protéger les parents…  un truc m’échappe !!! Ayons une pensée recueillit s’il vous plait pour le grand père, l’ancien Franc et pour le père « le nouveau Franc ». Paix est leurs âmes.

Notre petit dernier chérubin monétaire, malgré le cadre et la rigueur dans lequel il a été éduqué, grâce à la poly-parenté « européiste », devient le petit délinquant de la classe. Il s’arc-boute, se convulse, se dépressit, se regonfle, montre ses muscles quand « maman Merkel » lui donne son bol de « Benco », se fait beau, mettant son habit du dimanche quand le F.M.I. lui promet une petite vierge effarouchée en Grèce, en Irlande, en Espagne, au Portugal et demain en France. « Oh !!! oui ma petite Dette, ma promise, je veux te prendre, te sussurer à l’oreille tout le bien que je pense de toi ». Quel amoureux cet Euro ! Notre chanteur de charme, draguant plutôt la dette que la croissance économique, la peste financière plutôt que le vaccin démocratique, nous prouve chaque jour durant, que faire des enfants non désiré  n’engendre au mieux qu’un gosse sans cerveau mais au pire, un mongolien irresponsable ayant tout le crédit de faire et de détruire sans que ces géniteurs ne fassent le nécessaire pour le maitriser. J’en veux pour preuve que « Tonton Strauss kan » a du siffler la fin de la récréation.

L’oncle financier du monde, fervent mondialiste, souhaitant la fin des frontières politico-économique, du moment que cette notion idéologique ne touche pas son pays de coeur, à savoir l’Israël, ce « territoire » étant physiquement comme la Corée de nord, le plus fermé au monde, nous abreuve de « il faut faire comme ça », de « ouvrez vos frontières », de « laissez entrer chez vous les hommes et surtout les capitaux ». Cet homme qui il y a peu dans un journal national Allemand témoigne de son indéfectible amour envers un état belliqueux, guerrier, aux frontières à géométrie variables en fonction de l’envie de l’état sioniste motivé d’ un désir de suprématie régionale, contrevenant à toutes les injonctions que l’ONU a décrété. Dire que ce type pourrait devenir en 2012 le chef d’un état qui revendique sa laïcité et son indépendance, me fait froid dans le dos. Les juifs sont le peuple élu, il serait drôle qu’en France, un de ces membres ne passe pas le premier tour. Mais bon je m’égare. Quoique ! Notre père la rigueur mondialiste, économiste de haut vol, notre Raymond Barre moderne (moderne à 70 ballets, ça se discute, même si la connerie n’attend pas l’âge des années) après « tonton Raymond »(je m’occuperais de son cas plus tard), « tonton Dominique » nous sert les mêmes remèdes indigestes. Culpabilisant les citoyens par le biais des gouvernants nationaux, nous martelant chaque jour, que si les états sont en déficit, si ils sont endettés pendant X générations, c’est la faute au bon gars qui se précipite aux urgences hospitalières dès qu’il a un « pet » au cul. Que les fonctionnaires, ces gens-foutre qui gagnent un salaire sur le dos des bons contribuables produisant de la « richesse » s’engraissent indûment à coup de 1500 euros mensuel au frais de l’état. J’ai entendu que certains d’entre eux étaient même propriétaires de leur logement ! C’est un cantonnier qui me l’a dit. Quoique, un type qui ramasse des feuilles l’automne et des bouteilles d’écran total sur les plages l’été ne peut être un homme de confiance. Après réflexion je me méfie, cette information n’étant pas passer dans les journaux télévisés du 20 heures, ça ne doit pas être vrai. Ma naïveté me perdra.

Quand mme Pulvard, sombre présentatrice d’une chaine d’info dont l’audimat ne recueille qu’un tout petit pourcent de l’audience nationale, arpente les plateaux télé pour dire à qui veut l’entendre que son éviction est injustifiée. Sauf que, son député de mari, fait acte de candidature à la présidentielle. Cette belle biche dont l’indépendance intellectuelle à ses dires ne fait aucun doute, nous impose une vision quasi monarchique de l’information. Comment être juge et parti quand le métier de journaliste est temps décrié chez nous. Quand l’immense majorité des gens pense que la collusion de ses deux « pouvoirs » nous confine à un rôle de sous citoyen, liés que nous sommes par les vindicts éditoriaux télévisuels. Je n’aurais pas assez de mémoire pour écrire ici les attaques  politico-journalistiques contre les »anti », quand la remise en cause d’un système économique n’est qu’une évidence. La paupérisation est un fait incontournable, l’ascenseur social n’est pas en panne mais est cassé, la pauvreté est en marche, l’assouvissement des classes populaires et moyennes aux gangsters bancaires est une réalité. « Big up » à mme Parisot, présidente du MEDEF, et créatrice de son entreprise « IFOP » grace aux subsides de son père, mort quelques mois avant. La collectionneuse de tableaux suréaliste, la pourfandrice des acquis sociaux, la conservatrice des idées libéro-fachiste, a pignon sur rue. La saucisse « herta » n’est même pas bonne pour ses « cleps », mais doit être le repas de nöel pour les fourmis ouvrières.  Donnez moi 10 millions d’euros, je pourrais développer l’industrie, donnez leurs 10 millions d’euros, ils tuerons l’emploi. Comme disait le riche des riches, notre Roshtschild …. « donnez moi la dette d’un pays, après ça,  les hommes politiques pourront faire toutes les lois qu’ils veulent ». Nous y sommes . Bien à vous

arme.jpegarme.jpegarme.jpegarme.jpegarme.jpegarme.jpegarme.jpegarme.jpegarme.jpeg

 

 

 


Laisser un commentaire

News101 |
les sportifs de creissan |
Informez-vous pour en parler ! |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | HACCOM-Media
| cospmuc actualités
| REVE DONGLES62